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 Airen Lokarth

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Dragon

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MessageSujet: Airen Lokarth   Jeu 1 Fév - 5:52

Airen Lokarth
Jamie Dornan



Informations
PRÉNOM, NOM ‹ Airen. Tu ne sais pas qui t’a donné ce nom. Peut-être ta mère mais tu en doutes vraiment. Probablement une des courtisanes qui ont assisté à ta naissance. Lokarth. Ce nom-là, tu sais d’où il vient lui. D’un homme au regard sévère, au dos courbé et dont les mains rugueuses étaient presque tendres.
ÂGE ‹ 29 ans que tu arpentes cette terre. Un temps court pour certains, mais éternel pour toi.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE ‹ 11 mai 2135, Greenhall, Eartanera. Dans un lieu de plaisir, si on veut bien le dire. Dans un bordel, si on dit la vérité. Tu y es né, comme pas mal de gamins que tu connaissais, d’une mère mêlée et d’un maître qui lui avait promis le mariage. C’était pas arrivé, évidemment. Le maître était parti une fois la mêlée enceinte et ta mère eut le cœur brisé. Et c’était ta faute à toi, l’enfant non désiré.
STATUT MATRIMONIAL ‹ célibataire indifférent. Tu n’as jamais rencontré l’âme-sœur et tu n’y crois pas de toute façon. Tu te contentes d’enchaîner les rencontres d’un soir si l’envie se fait sentir.
SANG ‹ mêlé. Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
MÉTIER ‹ cuisinier au palais. Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es. Et peut-être que tu hais un peu plus les riches devant tout le gaspillage que tu constates. Gaspillage qui finit dans le ventre des gamins de rues. Tu t’en assures toujours.
ADIUTOR DE ‹ Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Etre enchaîné à quelqu’un de cette manière pour le restant de ta vie te donne encore aujourd’hui envie de vomir. Et tu as longtemps pu constater que le sentiment était mutuel. Pourtant tu l’as protégé, car de sa survie dépendait de la tienne. Et tu l’as détesté pour ça. Détesté pour avoir un lien si intime avec lui, détesté d’être les chaines qui l’entravaient, détesté pour être la représentation physique de toute la violence de ton enfance. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
POUVOIR ‹ électricité. Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir. Et tu n’es pas sûr d’un jour oublier les regards dégoûtés, les remarques cruelles et les coups sur ce petit corps qui était le tien à l’époque.
ALLÉGEANCE ‹ personne. T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et dans une mesure bien moindre et bien plus contrainte, elle allait également au Connard mouillé. Mais le lien n’est plus maintenant, et c’est comme si on t’avait arraché tout ce qui était ta vie. Tu ne sais que faire de cette nouvelle liberté. Et c’est encore plus dur de combattre de vieux instincts.
COMPÉTENCES ‹ domination + survie + vigilance
LOCALISATION ACTUELLE ‹ Launondie. Tu comptes bien quitter cette ville de merde le plus vite possible. Mais probablement pas sans le blondinet sous le bras. Qu’il le veuille ou non. Tu ne l’as jamais écouté, c’est pas maintenant que tu vas commencer.
GROUPE ‹ Divide et Imperia


ANECDOTE 01 ‹ Ta mère te haïssait. Elle voyait en toi la raison pour laquelle l’homme de sa vie était parti. Petit tu restais bien plus souvent avant les autres gamins du bordel à explorer les allées de la capitale qu’à rester avec elle. Et ce n’est que le jour où elle a brûlé ses mains dans tes épaules que tu l’as définitivement évité. T’as encore les marques. ANECDOTE 02 ‹ Tu t’es enfui du bordel avec les autres gamins de ton âge quand la police est venue vous chercher à vos 5 ans. Vous ne saviez pas qui ils étaient. Juste que les gamins qu’ils prenaient ne revenaient jamais. T’as pas voulu prendre de risques. ANECDOTE 03 ‹ T’as passé plus d’un an à arpenter les rues de la capitale d’Eartanera. T’as connu la faim, la maladie et même la mort. T’étais même plus animal qu’humain maintenant que tu y penses. Et puis un jour, vous avez voulu cambrioler la maison d’un vieil ermite et vous vous êtes retrouvé avec la correction de votre vie. Il vous a offert votre premier repas chaud ensuite. Un mois plus tard vous viviez pratiquement chez lui. Deux mois après, il appelait la police pour qu’ils vous emmènent à l’école. Tu l’as longtemps haï pour ça. ANECDOTE 04 ‹ Tes années à l’école ont été bien longues pour toi. T’es pas spécialement bête, mais t’as toujours préféré la pratique à la théorique. Ça et le fait que t’arrives juste pas à rester plus de cinq minutes sur une putain de chaise. ANECDOTE 05 ‹ T’es sarcastique. Et ironique. Au point que des fois t’en semble cruel. Tu ne l’es pas. Pas toujours en tout cas. Tu dis juste ce que tu penses et c’est rarement de gentilles choses. Alors t’as appris à fermer ta gueule pour éviter les corrections à l’institut et à l’académie. Sauf avec ton maître. Lui il va se faire foutre. ANECDOTE 06 ‹ Malgré qu’il t’ait envoyé toi et tes frères et sœurs à l’école et ait trahi votre confiance, t’as fini par pardonner au vieux Lokarth. T’as fini par comprendre pourquoi il l’avait fait. Des années plus tard. Malgré votre attitude plus qu’hostile, le vieux croûton, a continué à s’occuper de vous, les rats des rues. Il était pas sympa et était pas à l’aise avec les gosses non plus. T’irais même jusqu’à dire que c’était un connard. Le genre de type à te dire d’affronter tes peurs avec un gros coup de pied dans le cul si tu venais le voir après un cauchemar. Mais c’est le seul qu’a essayé de s’occuper de vous. Et des fois, tu souhaiterais que le vieux mêlé soit ton père. ANECDOTE 07 ‹ Tu as été terrifié quand tu as senti le lien entre toi et ton connard commencer à disparaître. Encore plus quand l’autre con a commencé à délier et à pratiquement crever devant toi. Tu le détestais. Mais tu voulais pas qu’il meure. Et ça, ça avait été une révélation. Faut croire que tu t’y étais attaché à ce merdeux. Et des fois tu te demandes si justement tu n’y es pas trop attaché. ANECDOTE 08 ‹ Étrangement, t’es doué avec les gosses. Du moins, ils semblent t’aimer, donc tu supposes l’être. Tu prévois cependant pas d’en avoir un jour. Tu veux pas de cette responsabilité. ANECDOTE 09 ‹ En cuisine, t’es bon. T’es efficace et rapide. Agréable quand tu veux l’être, également. C’est donc pas étonnant qu’il t’arrive des fois d’entendre des choses intéressantes quand les langues se délient tout autour de toi. ANECDOTE 10 ‹ T’as déjà tué. C’est quelque chose dont tu refuses de parler. ANECDOTE 11 ‹ Tu supportes pas le gâchis. Tu mangeras toujours ce qu’on te donne. Même les miettes. Tu connais trop bien le poids de la faim dans un ventre vide.

Histoire
Tu es né à Greenhall dans un bordel plus ou moins connu. Tu ne connaissais pas le nom et tu n’y es jamais retourné pour y lire l’écriteau. Tu t’en fous un peu également maintenant. C’est passé pour toi tout ça. Et tu ne peux pas vraiment dire que tu aies beaucoup de souvenirs joyeux de cette période. Enfin bref. Tu y es né d’une femme mêlée dont le cœur brisé à rendu fou, et d’un père qui voulait un peu d’exotisme dans sa vie avec une belle prostituée. Pas spécialement un début glorieux dans la vie. Ta mère voulait pas de toi, tout le monde le savait. Alors c’est les autres courtisanes qui se sont occupées de tes fesses à sa place. Tu croyais avoir plusieurs mères, petit. Mais on te rappelait toujours que ce n’était pas le cas. Mais tu étais naïf. Ou juste con, c’est plus ou moins la même chose. T’étais persuadé que la dame aux boucles blondes était juste malade et qu’elle irait mieux bientôt. Alors un jour t’es allé piquer des fleurs dans l’un des jardins des riches avec un des gosses plus âgés, et tu les lui as offertes. Elle t’a pratiquement brûlé le cou et les courtisanes ont dû s’y mettre à quatre pour la faire lâcher.

A cause de certains clients aux goûts … particuliers, toi et tous les autres enfants du bordel étaient encouragés à rester le plus longtemps dehors. Même quand vous aviez moins de cinq ans. Maintenant tu te demandes si c’était vraiment pour vous protéger ou juste pour se débarrasser de vous. Mais c’est dans les rues insalubres de la capitale du royaume de la terre que t’as passées la majeure partie de ta petite enfance. Toi et les plus jeunes, vous restiez toujours près des plus vieux. Question de survie. Même si u te rappels que ces connards accéléraient pour vous perde des fois.

Quand tu as eu cinq ans environ, la police est venue frapper à votre porte et demander tous les gosses mêlés. Vous faisiez pas confiance à la police. Encore moins à ceux qui demandaient aux enfants de venir avec eux. Et vous aviez entendu parler de tous ces enfants qui les avaient suivis et que vous aviez jamais revus. Alors vous vous êtes enfui sans hésiter.

L’année qui a suivi a probablement été la pire année de ta vie. T’étais pas grand, un peu plus de six ans à tous casser, mais tu t’en souviens encore parfaitement. Tu te souviens de la faim qui te tordait le ventre. Tu te souviens des vols que tu as commis pour la faire disparaître. Tu te souviens des hommes en colère qui te couraient après, une arme à la main. Tu te souviens de certains des gamins qui sont mort de faim ou de maladie sans que vous sachiez quoi faire pour les aider. Tu te souviens de l’indifférence des adultes quand tu es allé chercher de l’aide. Tu hais cette période de ta vie, alors tu n’en parleras pas plus. Tu veux bien raconter ton arrivée chez le vieux Lokarth cependant. Vous aviez faim ce jour-là, comme toujours. Et vous aviez vite compris que si vous vouliez manger, il vous fallait de l’argent. Et argent, vous en aviez rarement. Alors vous voliez les gens. C’était la première fois que vous aviez décidé de voler directement dans une maison, et vous aviez pensé que commencer chez le vieil ermite du quartier serait une bonne idée. La nuit, vous aviez casser sa fenêtre le plus discrètement possible, et vous étiez rentré à l’intérieur. Vous aviez commencé à attraper tout ce que vous pouviez quand soudain, vous vous êtes retrouvé devant le vieux Lokarth lui-même. Vous avez essayé de vous enfuir, pour vous rendre bientôt compte que les meubles venaient s’écraser sur vous tout seuls et ceux essayant de s’attaquer directement à l’homme se retrouvaient rapidement au sol, immobilisés par un pied sur le dos. Il vous a tous regardé d’un air froid avant d’exiger que vous lui rendiez ce que vous aviez pris. Vous l’avez fait, c’était pas comme si vous aviez beaucoup d’autres choix. Et puis soudainement, vous vous êtes tous mit à voler, ou plutôt à flotter vers les chaises de la table à manger. Il nous a ensuite dit de pas bouger notre « sales petits culs de merdeux dégueulasse pendant qu’il allait chercher de quoi faire taire le putain de vacarme de notre ventre, parce qu’il pouvait l’entendre d’en haut, bordel ». Tu te dis que ta si charmante façon de parler doit venir de lui. Tu te souviens que vous avez avalé tout ce qu’il vous donnait sans vous poser de questions et êtes partis pratiquement en courant par la fenêtre que vous veniez de casser. Certains d’entre vous êtes revenue quand la nourriture recommençait à manquer. Et puis un jour qu’il faisait particulièrement mauvais dehors, vous êtes resté dormir chez lui. Un mois après être rentré par effraction chez lui vous viviez pratiquement sous le même toit. Tu pourrais presque dire que tu étais heureux à ce moment-là.

Et puis un jour la police est venue vous chercher toi et tes frères et sœurs. Et vous avez tout de suite compris au visage absolument pas surpris de l’homme qui vous hébergeait que c’était lui qui les avait prévenus. Tu crois que tu t’es jeté sur lui et as essayé de l’électrocuter, mais tu n’en es pas sûr, tant tu voyais rouge devant cette trahison qui faisait plus mal que toutes les autres. Vous lui hurliez dessus, mais il restait imperturbable, se contentant de dire qu’il nous verrait lors de notre permission. Tu lui as lancé toutes les insultes que tu connaissais alors que tu te débâtais dans les bras du policier qui t’emmenait loin de chez toi.

Le voyage jusqu’à la capitale de l’empire fut long. Et chaud. Très chaud même. Et tu aurais probablement été un peu plus curieux face à ce nouvel environnement si tu n'étais juste pas terrifié au point de pratiquement te pisser dessus. On vous a emmené dans un énorme bâtiment aux briques sombres et à l’allure effrayante. A l’intérieur, il y avait plein d’enfants qui vous regardaient tous avec curiosité. Tu remarquas rapidement qu’ils portaient tous un bracelet de couleur. Les gardes vous conduisirent dans le bureau d’un homme à l’air sévère. Il se présenta comme étant le directeur de cet endroit. Il vous expliqua également comment allaient se passer les trois prochaines années de votre vie. Tu vas pas expliquer le principe de l’institut, tu sais que vous connaissez déjà tout ça. Tu vas juste te contenter de dire que durant les premières semaines, tu comptes plus le nombre de fois où vous avez tenté de vous enfuir, et que tu étais probablement le cauchemar de tous tes professeurs. Tu es pratiquement sûr que ton professeur de lecture est devenu chauve à cause de toi. T’étais même pas un mauvais élève. T’aimais juste pas rester assis sur une chaise. Malgré tout, tu dois avouer que tu étais curieux face à tout ce nouveau savoir qui se présentait devant toi soudainement. De plus vous étiez tous logés, nourrit et n’aviez plus à voler pour survivre. C’était la vie la plus confortable que tu ais eu dans ta courte existence. Excepté quand tu étais chez Monsieur Lokarth. La seule chose qui te déplaisait vraiment, c’était ce bracelet jaune qu’on te forçait toujours à porter. T’aimais pas le jaune. Tu l’aimes toujours pas d’ailleurs.
Le vieux Lokarth tient parole : il vint vous voir dès qu’il le pu. Et sans grande surprise, vous aviez tenté de l’attaquer avec vos pouvoirs. Il vous écrasa comme les moustiques que vous étiez. Vous avez passé la plupart de cette première visite à vous gueuler dessus, tu te rappelles. Et t’as probablement honte des insultes ridicules que tu lui as lancées. A l’époque tu pensais qu’elles étaient horribles. Maintenant t’as juste envie de te frapper d’avoir osé sortir de telles conneries ridicules. Lokarth est parti en claquant la porte. Ce qui ne l’empêcha pas de revenir lors de la visite suivante. Vous êtes revenus chez lui durant les vacances. Et puis êtes revenus à l’institut une fois qu’elles furent finies.

C’est comme ça que ta vie fut rythmée jusqu’à tes 11 ans. Ensuite tu arrivas à l’académie et ce fut la fin du monde. T’as eu droit à tes premières expériences des maîtres et pire : des maîtres nobles. Tu l’as pas bien vécu la première fois qu’on t’a traité comme un chien. Celui qui l’a fait non plus d’ailleurs. Et t’as arrêté de compter le nombre de nez cassés que tu as donnés et reçus ainsi que le nombre de punitions reçues à cause d’eux. Malgré tout, tes frères et sœurs finirent par te dire de te contrôler avant que ça ne finisse par dégénérer. Tu t’en foutais toi, mais t’as essayé tout de même. Avec plus ou moins de succès. Ok t’as pas réussi à te calmer avant tes 17 ans, mais comparé à la furie que t’étais, tu trouves qu’il y avait beaucoup de progrès.

A part les maîtres, les cours étaient intéressants. Surtout ceux où fallait pas s’assoir sur une chaise pendant plus de cinq minutes. Et puis t’as eu 18 ans et il y a eu ta cérémonie. Votre cérémonie à tous en fait. Toi et un groupe de mêlés de ton âge vous vous êtes retrouvé au palais impérial et avez eu l’insigne « honneur » de rencontrer l’impératrice et son héritier. Ainsi que le connard auquel on t’a attribué. Tu étais sa récompense. Et t’as juste eu envie de lui écraser ton poing dans sa gueule et de l’électrocuter jusqu’à ce qu’il ne reste de lui qu’un cadavre fumant. Tu l’as détesté avant même de lui parler. Et tu n’eus qu’à le regarder dans les yeux pour voir que le sentiment était partagé.

Vivre avec Nikolai était un calvaire. Pour vous deux. Votre caractère bien trop semblable et bien trop explosif pour oser prétendre à une cohabitation pacifique. Vous avez passé toute votre vie d’adulte à vous lancer des remarques acerbes, à vous gueuler dessus, vous vous en êtes même arrivé aux mains une fois si tu t’en rappelles bien. Comme t’étais lié à l’abruti blond, tu vis bien moins souvent ta fratrie que tu l’aurais voulu. Et Mr Lokarth encore moins. Tu as essayé de compenser par des lettres mais ce n’était pas aussi satisfaisant. Il te manque des fois. A tes 18 ans, il t’as donné son nom à toi et ta fratrie. T’as pleuré comme un bébé. Avec les années, tu as commencé à t’habituer à ce qu’était ta vie à présent : travailler au palais, t’engueuler avec Nikolai, voir un membre de ta fratrie s’ils étaient libres, t’engueuler avec Nikolai, sauver les fesses de l’empoté, t’engueuler avec Nikolai, nourrir les gamins des rues, t’engueuler avec Nikolai … Ouais. Supporter Nikolai était un métier en lui-même.

Et puis il y a eu l’assassinat de l’impératrice. Et puis il y a eu la dissolution de l’empire, et puis sans qu’ils comprennent ce qui se passait, l’autre con buvait de l’eau contaminée et tu passas les deux pires jours de ta vie. T’as jamais été aussi malade. Un moment t’as vraiment cru que tu allais y passer. Et puis tu t’étais rétabli. Et puis tu as constaté que tu ne sentais plus Nikolai. Juste un grand vide là où aurait dû se trouver votre lien. T’as jamais eu aussi peur de ta vie. T’as presque couru dans sa chambre pour voir si ton connard était toujours en vie. Il l’était et tu as sentit ton cœur recommencer à battre. Mais tu ne sentis pas votre lien revenir. Toujours malade, il te chassa de sa chambre et t’étais bien trop choqué pour lui dire d’aller se faire foutre, comme d’habitude.

Vous n’aviez plus de lien. Il t’a fallu plusieurs semaines pour digérer ça. Et bien plus lorsque tu te rendis compte que tu n’avais plus de pouvoirs. Plus rien du tout. Tu as hurlé, tu as ragé, tu as frappé jusqu’à t’en faire mal aux mains, mais rien n’a changé : tes éclairs ne te répondaient plus. T’as pleuré quand ils sont enfin revenus à toi.

Tu as plusieurs fois songé à trouver tes frères et sœurs et à te tirer d’ici. Mais tu ne sais pas où ils se trouvent à l’heure actuelle, et avec tous ce qui s’est passer, t’as pas vu le temps passé. Mais tu comptes bien partir. Définitivement si possible. Maintenant il te restait juste à trouver un blondinet qui t’évitait comme la peste pour avoir une petite discussion avec lui …


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